• Si j'étais Jayne Mansfield 1/3 (cycle : entrez dans le rêve)

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    Après avoir lu l'histoire, " La fin tragique du Père Noël (Partie 1 / Partie 2) ", je me suis dis : " - le monde ne tourne pas bien rond. Comment peut-on écrire et croire de telles absurdités. Cette littérature est plus qu'improbable alors que diable, vivons dans la réalité..."

    Y en a vraiment marre de toutes ces conneries que l'on publie sauvagement sur des supports numériques ouverts au commun des mortels. Et puis, la prochaine fois, je n'aurai qu'à fermer la fenêtre (sur l'ordinateur) et m'aérer sur un site de charme (version années 60) tant soit peu qu'ils existent encore...  

    Alors que je marchais pour me rendre à mon travail que je détester de plus en plus tant mes relations professionnelles devenaient indigestes, la chance me sourit : un beau vieux billet m'attendait paisiblement sur le trottoir. Pour ne pas attirer l'attention des autres passants,  je m'approchais discrètement de lui. Aucun risque qu'il s'envole, le vent était inexistant, même pour soulever les jupes des filles.

    D'un geste rapide, je mis mon pied sur le billet et là, je savourais ma victoire : il m'appartenait. Je regardais aux alentours avant de me baisser... personne. Tout ce cinéma, ces frayeurs, pour rien. Autour de moi, c'était le vide absolu.

    Après une journée laborieuse, qui fut comme je le pensais exécrable, je rentrais enfin a la maison pour savourer un repas froid, et ennuyeux... comme d'habitude.

    On frappa à la porte. Comme le judas m'avait trahie et que je ne pouvais voir à l'extérieur sur le palier ce qui se tramait, je me posa la question à savoir qui pouvait bien venir me déranger à cette heure indue. Devant l'insistance des coups violents sur ma porte, je finis par demander :

    "- Qui êtes vous ? que me voulez vous au juste?

    - Le Père Noël, et je t'apporte un cadeau !

    - Allez oust et ne revenez plus m'enquiquiner. Je ne reçois aucun mendiant, aucun représentant. C'est écrit sur le coté de ma porte.

    - Nous sommes les agents de la brigade financière. Ouvrez-nous ou nous défonçons la porte !

    - Vous n'avez pas le droit de ...

    - Nous avons tous les droits ! Vous ouvrez ou nous rentrons par la force. C'est vous qui choisissez !"

    Je n'allais tout de même pas gâcher ma journée en dépensant le sublime billet trouvé ce matin pour l'acquisition d'une porte. D'autant plus, qu'un seul n'aurait pas suffit pour satisfaire le commerçant exigeant... Tous des voleurs...

    "- Bonsoir Monsieur, désolé pour le dérangement.

    - Désolé, désolé... vous ne m'avez pas vraiment l'air vraiment désolé. Quel est l'objet de votre visite ?

    - Ce matin, vous avez trouvé de l'argent ?

    - Oui et alors ?

    - Alliez-vous le déclarer au fisc ?

    - Évidemment non ! Où est le problème ?

    - Le problème mon cher monsieur, c'est que des personnes travaillent durement pour gagner leur vie et ils déclarent leur argent tandis que vous, vous trouvez un billet de 50 euros d'après ce que l'on m'a dit, et ne l'auriez pas déclaré au fisc ?

    - Mais attendez, cela va de soi !!!

    - Signez ce document, en bas de la page, là où c'est écrit : présumé coupable et suivez nous. On vous emmène pour un petit interrogatoire.

    - Vous n'avez pas le droit ! Mais vous êtes fou ! Tout le monde devient fou !!!

    - Nous avons enregistré vos aveux mon cher monsieur alors, vous n'avez plus le choix : suivez nous... de gré ou de force."

    Ma journée qui avait admirablement commencé, ce terminait dramatiquement et ce, pour les mêmes raisons... de ce début de journée de toute beauté.

    La suite ici :  Si j'étais Jayne Mansfield 2/3 (cycle : entrez dans le rêve)

    JS

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