• Tout se précise,tous se méprisent : Sommes nous sous l'emprise ?

    -(Jan) Par quoi voulez vous commencer Janette ?

    -(Janette) une histoire assez récente qui se passe dans un collège.

    Deux soeurs jumelles scolarisées en sixième ont été punies parce qu'elles portaient des jupes un peu trop courtes.

    -(Jan) courtes ? précisez.

    -(Janette) elles tombaient jusqu'à leurs genoux. (voir la photo plus article le parisen.fr ici)

    -(Jan) elles ne sont pas si courtes !

    -(Janette) la principale du collège souhaiterait les protéger.

    -(Jan) c'est un problème de société. Aujourd'hui, dans certaines banlieues, une fille doit ressembler à un garçon sur tout point de vue sinon c'est la cata...

    Je me souviens de la réaction violente lorsque deux jeunes garçons virent une fille en jupe, ils la traitèrent de tous les noms d'oiseaux. Pour tout vous dire, la jeune fille en question avait une tenue des plus correctes. Ce genre de réaction sont très graves mais malheureusement tout le monde ferme sa gueule de peur d'être traité de raciste ou de se faire agresser.

    -(Janette) c'est inquiétant mais vous pensez que dans le cas des soeurs jumelles....

    -(Jan) j'en sais rien Janette, je parlais d'un point de vue général. On pourra reparler du rôle d'internet, des parents qui n'éduquent plus leurs enfant etc.

    Il me vient à l'esprit que que le maire de Sevran dont une fois j'ai entendu qu'il était écolo, une autre fois du PC, souhaiterait des "casques bleus" pour sa commune.

    -(Janette) pensez donc, des règlements de compte en plein jour devant des écoles maternelles...

    -(Jan) c'est le problème de tous ces hommes politiques qui sont laxistes dans leurs discours et leurs actes et qui souhaiteraient utiliser les gros moyens pour rétablir le tout.

    -(Janette) il n'a pas tort !

    -(Jan) si le travail était correctement fait en amont, on en arriverait pas à ces extrémités.

    -(Janette) si il faut faire intervenir l'armée, allons y !

    -(Jan) les gendarmes sont jusqu'à preuve du contraire des militaires et puis des "casques bleus" franchement, autant faire venir des légionnaires, je vous assure que le problème serait très vite réglé. Tant soit peu qu'ils aient carte blanche pour agir...

    -(Janette) vous devenez extrémiste !

    -(Jan) je préfère laisser tomber, on tient un dialogue de sourd...

    Pour Georges Tron les choses se précisent, un ex-collaborateur l'accable. Il aurait lui même constaté ce qu'avance l'une des plaignantes.

    -(Janette) il aurait tout vu sans rien dire ?

    -(Jan) il en aurait suffisamment vu, sauf bien sûr l'acte final si il a bien eu lieu. D'après lui, Ils s'enfermaient de longues heures dans le bureau, à toutes heures du jour et de la nuit (ou soir). Il aurait constaté l'effondrement psychologique de cette pauvre femme...

    -(Janette) et vous confirmez qu'il n'a rien dit ?

    -(Jan) non, d'autant plus qu'il aurait été écarté de la mairie par le maire.

    -(Janette) la liste s'allonge, n'est ce qu'un début ?

    -(Jan) on verra bien. En parlant de liste, je suis allé faire mes courses ce matin. Première surprise, le magasin sera exceptionnellement ouvert le lundi13 juin, jour de la Pentecôte.

    -(Janette) une bonne chose pour le commerce.

    -(Jan) pourquoi ils nous prennent pour des idiots, ils sont ouverts tous les jours fériés ceci n'a rien d'exceptionnel. Mais qu'importe, ce n'est pas le sujet. Donc, j'avais minutieusement préparé ma liste. Elle était composée de produits en promotion, certains utiles, d'autres beaucoup plus pour me faire plaisir comme des jus de fruits bio.

    -(Janette) ça vous arrive ?

    -(Jan) de faire les courses ?

    -(Janette) non vous faire plaisir.

    -(Jan) les produits en question étaient en ruptures. Sur ce j'interpelle une personne du rayon jus de fruits pour lui demander des nouvelles du jus de Pommes Bio en promo. Le plus naturellement possible il me dit que le produit est en rupture depuis vendredi.

    -(Janette) les gens se sont rués dessus, si il était en promo c'est un peu normal. Non ?

    -(Jan) un produit je veux bien, mais c'est ma liste entière qui était en rupture. J'ai déjà constaté ce phénomène plusieurs fois. Ils mettent en avant des produits qu'ils se font livrer en petite quantité. Une fois que vous êtes sur place, vous n'avez plus le choix, faut bien manger alors vous les remplacez par des produits équivalents.

    -(Janette) ce que vous avez fait aujourd'hui !

    -(Jan) pas du tout, je suis reparti quasiment à vide. J'ai de quoi me débrouiller à la maison.

    Les grandes surfaces auront d'abord été une grande révolution pour les gens peu fortunés mais revers de la médaille, elles ont par la suite porté un coup quasi fatal aux petits commerces de proximités de l'alimentaire mais aussi à l'emploi. Pour autant, leurs prix ne sont pas moins chers si on compare le rapport qualité prix...

    -(Janette) vous avez des nouvelles de Jim ,

    -(Jan) oui Janette.

    -(Janette) et alors ?

    -(Jan) comment vous dire... il a été reversé par un chauffard mais ne vous inquiétez pas il va beaucoup mieux.

    -(Janette) vous le saviez et vous ne m'avez rien dit !

    -(Jan) je préférais attendre que son état se stabilise... mais je peux vous rassurer, tout va assez bien....

     

    JS (06/06/2011 12:19)

     

    Ce visage d'ange cachait des crocs acérés...(10/06/2011 19:19)

     

    Il y avait le chat qui devait parfois s'ennuyer. Il cherchait un lieu où le temps lui paraîtrait moins long en attendant le retour de sa maîtresse... Un seul bond lui suffisait pour atteindre ma terrasse...

    Il y avait moi qui passais mon temps à chercher, pas le chat mais tout autre chose, ou peut être rien...

    Il y avait les oiseaux, même le commun moineau, qui égayaient de leur présence les instants où ma pensée encombrante équivalait à des kilos de plume... ou des kilos de plomb...

    Les petits volatiles espéraient trouver de quoi manger, tout comme cet hiver, mais ils ne ne trouveraient rien. Encore quelques mois à attendre...

    Le chat était devenu mon ami, j'étais son compagnon de jeu qui pensait aussi à son estomac...

    Le monde est beau, le monde est cruel...

    Au loin, au travers de la vitre, je voyais mon ami le chat chasser mes amis les oiseaux.

    Je ne pouvais rien faire, il était toujours trop tard...

    Mon ami le chat, que je détestais dans ces instant tragiques, envoyait en l'air les quelques grammes de plumes qui ne voleraient plus jamais. Il s'amusait avec sa proie moribonde...

    Un jour, d'un seul bond, le chat m'apporterait en guise de cadeau un de mes protégés.

    Je redoutais cet instant...

     

    -(Janette) c'est effroyable ! mon petit Jim se battait contre la mort et vous, vous me parliez de chose sans importance. Cela pouvait attendre...

    -(Jan) le ciel peut lui aussi attendre, je peux vous l'assurer de nouveau. Je comprends le choc émotionnel que vous ressentez à cet instant. Vous avez le droit de m'en vouloir mais j'ai jugé que c'était mieux ainsi...

    -(Janette) vous n'avez pas le droit ! pour qui vous prenez vous pour décider ce qui doit être dit ou non. Ce que je peux entendre et ce que l'on doit me cacher. Je ne suis plus une enfant !

    -(Jan) c'est indéniable pourtant, il a suffit d'un simple mot pour que ressurgisse les démons de votre enfance. La perspective de la mort, fut-elle par procuration, nous fait peur.

    -(Janette) il a demandé à me voir ?

    -(Jan) étrangement, on m'a rapporté qu'à son réveil il a demandé après vous et de sa fiancée... Pas un mot pour moi.

    -(Janette) ben.. c'est que...

    -(Jan) ne cherchez pas à l'excuser, votre présence est beaucoup plus réconfortante. Sa fiancée lui manque et moi, je ne suis qu'un compagnon de texte qui ne pourra jamais lui apporter ce qu'une présence féminine à de rassurant dans ces moments aussi difficiles.

    -(Janette) un mystère enveloppe votre rencontre. Quant à sa fiancée, je n'ai jamais su si vous disiez la vérité. J'ai tant espéré que vous me faisiez marcher, me mentiez... peut être par jalousie.

    -(Jan) je suis désolé Janette, je ne vous aime pas. J'ai une très grande amitié pour vous. Ça s'arrête là... Jim lui vous aime mais il est tiraillé entre vous et elle. Cette situation le fait énormément souffrir. Votre présence comble son absence. Elle était avant vous. On ne pourra rien changer.

    -(Janette) la vie est belle, mais la vie est aussi cruelle.

    Vous passez tout une vie à attendre, attendre que votre rêve se réalise et puis un jour, vous ne dormez plus mais le rêve continue. Cela parait si logique que vous vous ne posez aucune question. Peu importe que l'on dorme, que l'on soir réveillé, on respire cette essence de vie jusqu'à s'enivrer...

    -(Jan) ...votre esprit rencontre l'âme qui vous faisait défaut... Deux êtres qui ne font plus qu'un. Un, si diffèrent des deux qu'ils en sont complémentaires, et possèdent la force d'une armée.

    -(Janette) Jan, vous croyez que je dois me rendormir ?

    -(Jan) je ne sais pas Janette... je sais qu'un jour probablement nous perdrons Jim alors ne m'en voulez pas si je choisi une fin heureuse auprés de sa fiancée et puis qui sait, peut être que depuis elle l'a oublié et qu'il reviendra à vous... en attendant nous avons du pain sur la planche.

    Tout d'abord l'affaire DSK et ses téléphones portables qui cacheraient des informations de plus la haute importance.

    -(Janette) avec vous faut s'accrocher.  Vous m'avez tombé du lit.

    Que cachent-ils ? des informations qui ébranleraient des États ? A moins que ce soit le sien.

    -(Jan) LES DEUX MON CAPITAINE !!!

    Mais non Janette, comment voulez vous que je le sache.

    -(Janette) le doigt d'honneur d'Emmanuelli en direction du premier ministre, on en parle ou pas ?

    -(Jan) aucune importance, il n'assume pas. En plus c'est vulgaire. Cela me fait penser que le dernier que j'ai dû faire était le premier que je faisais...

    Allez, on passe ces gamineries...

    -(Janette) Ségolène Royale qui n'est pas hostile à quelques heures de travail pour les personnes qui touchent le RSA, ça vous botte plus ?

    -(Jan) je suis d'accord avec elle mais j'avoue ne pas connaître le contenu de son opinion.

    -(Janette) vous virez à droite ?

    -(Jan) ils ont que de la gueule à droite, ils assument pas plus que le doigt déshonorant d'Emmanuelli.

    -(Janette) l'affaire Cesare Battisti ? vous allez dire qu'il n'assume pas son passé.

    -(Jan) a t-il tué cet enfant, ces quatre personnes ? La justice italienne le pense depuis longtemps. Je ne pourrai me prononcer sur cette page terrible de l'histoire. Parmi les personnes qui le soutiennent se trouve un grand écrivain(e) dont j'aimais les romans. Depuis, je ne peux plus lire un de ses livres. Les intellectuels modernes se doivent de trouver des causes à défendre, mais ils choisissent souvent les pires... En attendant, Cesare Battisti vit au Brésil, en toute liberté .

    Janette, il ya trop de sujet en cours... PSA qui devrait fermer des usines en France. Les concombres tueurs qui sont innocentés. Des graines germées qui les remplacent sur les bancs des accusés...

     -(Janette) on va enfin pouvoir de nouveau manger des légumes sans aucune crainte....

    -(Jan) c'est clair que ces derniers jours ils restaient un peu sur l'estomac...

    Madame Liliane Bettencourt doit aussi avoir du mal à digérer le comportement de sa fille.

    -(Janette) elle donne son argent au premier venu. Il faut la comprendre !

    -(Jan) ne dites pas de sottises Janette, elle ne m'a jamais rien donné alors je vais tenter ma chance.

    "Madame Bettencourt, si mon message que je lance dans une bouteille virtuelle venait à vous, je puis vous garantir que l'argent que vous m'offrirez embellira ma vie et toutes les actions que je compte mener durant les mois et années qui se font pressantes..."

    -(Janette) hi hi hi vous êtes fou Jim, heu pardon... Jan...

    -(Jan) je suis épuisé Janette. Alors pour finir, Luc Ferry avait lancé un pavé dans la marre en parlant de ce possible ex-ministre pédophile qui n'aura jamais été inquiété par la justice.

    -(Janette) on n'a toujours aucune nouvelle de cette personne ?

    -(Jan) toujours pas mais un canard déchaîné vient de lancé un autre pavé dans la mare... Luc Ferry aurait touché de l'argent pour des cours qu'il n'aurait pas dispensé...

    -(Janette) vous parlez d'un pavé pour une info aussi banale.

    -(Jan) certes banale mais dont on ne peut laisser faire.

    Le pavé, les journalistes l'auront lancé dans leur propre mare. Je trouve que le moment est mal choisi pour parler d'un sujet que certains devaient déjà connaître... 

    J'espère simplement que ce n'est pas un coup bas après les graves révélations quil aura osé dire...

     

    JS (10/06/2011 19:26)


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